
C’est dans les classes d’écriture du C.N.S.M.D.P. que Mael Oudin et Axel Nouveau se rencontrent en 2009 et découvrent leurs passions communes pour les grands ensembles de jazz, l’arrangement et l’improvisation. Ils regroupent alors 9 musiciens issus d’univers différents, du jazz, du classique et du théâtre musical.
Avec sa formation originale, ses 9 instruments différents, Palace of Mirrors est un big band exalté qui peut se transformer en quartette intimiste, en petite fanfare ou en orchestre klezmer. Sa musique est burlesque, raffinée, puissante et festive.
Très vite, Palace of Mirrors sillonne les clubs et festivals de jazz. Il est sélectionné aux finales des concours Jazz à la Défense et Jazz à Vannes au printemps 2013, et obtient le prix de soliste au tremplin Jazz à Saint-Germain-des-Prés.
Sollicité par Jean-François Zygel, l’ensemble crée des concerts thématiques au Théâtre du Châtelet pour les Concerts de l’improbable et Nuit de l’impro.
Le groupe compose également des musiques de film, donne des ciné-concerts et obtient le prix du public au festival « Musique en courts ». Il élabore un programme autour des pionnières du cinéma, qu’il créé dans la nef du Musée d’Orsay en novembre 2015 devant des films muets d’Alice Guy ou Germaine Dullac.
Souhaitant aussi explorer les liens qui unissent musique et littérature, le groupe imagine en 2017 le projet Fantastic Stories. Ce programme, interprété dans une formation plus intime de 6 musiciens, explore des couleurs plus feutrées et invite le spectateur à découvrir ou redécouvrir des oeuvres inspirées de contes et films fantastiques.
Concerts thématiques
Souhaitant constamment nourrir sa musique d’inspirations diverses, musicales, artistiques ou historiques, Palace of Mirrors conçoit de nombreux programmes autour de compositeurs et thématiques. Le groupe joue avec les anachronismes, s’amuse des décalages pour inventer de nouveaux univers sonores.
P.o.M. détourne des oeuvres de Félix Mendelssohn ou de Claude Debussy à l’occasion des Soirées de l’improbable, explore diverses formes d’improvisation pour clore la Nuit de l’impro 2013, conçoit un Bal Macabre pour la Nuit des Morts-vivants. Le groupe interprète un programme rendant hommage aux pionnières du jazz, Mary Lou Williams, Sister Rosetta Tharpe ou Nina Simone. Il joue également un ensemble d’oeuvres de compositeurs impressionnistes.
Exemples de programmes :
- Félix Mendelssohn, créé au Théâtre du Châtelet
- Claude Debussy, créé au Théâtre du Châtelet
- Bal Macabre, créé au Théâtre du Châtelet
- Les Pionnières du Jazz, créé au Musée d’Orsay
- Les Musiciens Impressionnistes, créé au Musée d’Orsay
Plusieurs musiciens de Palace of Mirrors travaillant régulièrement avec l’image, en composant pour des courts-métrages, des séries télévisées, ou en improvisant devant des films muets, l’ensemble s’est naturellement prêté au jeu de composer et jouer pour le cinéma.
Le groupe remporte le Prix du public au concours « Musiques en courts » en 2011 pour la musique du film Babel. Il crée des ciné-concerts au Cinéma des cinéastes lors du festival Paris court devant, enregistre la bande originale du film Bananaroom. Palace of Mirrors crée la musique de 3 programmes de films muets à la demande du Musée d’Orsay, sur des films d’Alice Guy, Germaine Dullac et Ella Maillart. Les 3 programmes sont joué en ciné-concert dans la nef du musée en novembre 2015.

Fantastic Stories
C’est lorsque la Maison natale Claude Debussy propose à Palace of Mirrors de créer un programme dans l’ancien salon du Maître que naît l’idée de se produire avec une formation plus intime. L’ensemble joue à 6, explore d’autres univers sonores à l’aide de diverses percussions et en détournant ses instruments. Egalement empreints de culture classique, ses musiciens cherchent alors à créer des ponts entre l’exigence de la musique de chambre, l’inventivité rythmique des musiques afro-américaines et la spontanéité de l’improvisation. Le groupe, sensible aux pouvoirs narratifs de la musique, parcourt un répertoire d’oeuvres inspirées de littérature ou d’univers fantastiques. Le spectateur se retrouve emporté en musique dans l’Apprenti sorcier de Goethe, la Danse macabre d’Henri Cazalis, dans un film d’Alfred Hitchcock ou de Tim Burton.
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